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EN : Dudziak en solo

Après sa victoire contre la Mauritanie, la sélection tunisienne disputera un nouveau match amical contre la Côte d’Ivoire.

Ce duel aura lieu le mardi 10 septembre à Rouen en France à partir de 18h

Lors de la séance d’entrainement qui s’est déroulée aujourd’hui, Jérémy Dudziak s’est contenté d’effectuer des exercices en solo à cause de quelques douleurs.

Transfert: Un club francais et un contrat très juteux pour Wahbi Khazri… Mais est-ce vraiment le bon choix?

En compagnie de Dominique Rocheteau Directeur sportif et Fréderic Paquet le Nouveau Directeur Général du club de l’ AS St-Etienne, Wahbi Khazri passait ce lundi 9 juillet à l’ Etrat sa visite médicale d’ avant contrat. L’international tunisien et le club officialiseront ainsi dans les prochaines heures le transfert, avec à la clé un contrat très juteux pour l’ attaquant des Aigles de Carthage.

Les verts vont débourser la somme de 10 millions d’€ (bonus compris) au club de Sunderland A.F.C, pour s’ offrir les services du tunisien. Mais c’ est surtout le montant du salaire qui interpelle le plus….

En effet le club stéphanois et Wahbi Khazri se sont entendus sur un salaire de 350 000 € mensuels + prime à la signature. Ce qui fait de W.Khazri le joueur le mieux payé de l’ effectif…

Un Bon choix ? Pas si sûr…

Après une excellente saison avec le Stade Rennais avec lequel il a inscrit 9 buts et s’ est révélé comme un véritable meneur, après une coupe du monde où il a inscrit 2 buts, W. Khazri avait pourtant tout pour prétendre à un grand club européen.

Le capitaine de la sélection tunisienne et meilleur buteur en activité (14 buts), va s’engager ainsi pour un club qui ne dispute aucune compétition européenne la saison prochaine. Si le projet à long terme du club stéphanois peut sembler cohérent et attractif, il a surtout jusque là attirer de bon joueurs en manque d’ exposition et en quête d’ un second souffle : M. Debuchy, R. Beric, Y. Mvilla, P. Ntep, et prochainement A. Ounas…

W. Khazri sera par ailleurs, le seul international du club. L’ ASSE n’ a en effet pas été représenté lors de la coupe du monde 2018 puisqu’ aucun joueur de l’ effectif n’ a été sélectionné par les nations en lice.

Plusieurs éléments qui nous amènent à douter très fortement du choix de notre n°10 et homme fort de la sélection.

En pleine bourre, l’ un des rares tunisien à son avantage lors de la coupe du monde et fort de nouvelles compétences acquises dans sa nouvelle position d’ attaquant, c’ était le meilleur moment pour W. Khazri pour trouver et relever un plus grand défi.

En manque cruel de joueurs d’ expérience au plus haut niveau, à l’ instar d’ un Y. Msakni talentueux mais cantonné au championnat qatari, c’ était également le meilleur moment pour la Tunisie de retrouver enfin depuis H. Trabelsi (Ajax, Mancity) et A. Abdennour (Monaco) un joueur qui s’ illustre en Champions League.

Tunisie-Angleterre: Les raisons de l’échec

La Tunisie s’est inclinée avant hier soir 2 à 1 dans le temps additionnel lors de son premier match de coupe du monde face à l’Angleterre. Une revanche 20 ans après, ratée pour nos aigles qui ont plutôt fait pâle figure pour leur entame de compétition. Footballtunisien.com a décrypté la rencontre et revient pour vous sur les raisons de cet échec.

Des faiblesses de la défense tunisienne parfaitement étudiées et exploitées par l’Angleterre

Gareth Southgate a parfaitement étudié les faiblesses de notre défense et son équipe a su les exploiter à merveille. La sélection anglaise pourtant riche en excellents joueurs balle au pied, a systématiquement cherché à balancer de longs ballons dans le dos de la défense centrale tunisienne. De longues ouvertures ou centres à 20 mètres de la surface de réparation en diagonale qui atteignent à chaque fois le second poteau opposé et permettent aux attaquants anglais d’enchaîner par des reprises ou de décaler les partenaires qui montent en nombre à chaque offensive. On comprend rapidement le curieux 3 5 2 Anglais…On balance de longs ballons, on se rue à l’attaque et on sécurise les contre-attaques adverses avec 3 axiaux. Les longs ballons aériens ont constamment mis en difficulté nos défenseurs Tunisien. Lors de la première période outrageusement dominée par les Three Lions, notre défense ne parvient pas s’organiser et se fait surprendre à chaque long ballon derrière son dos.

Une réaction mi figue-mi raisin de l’équipe nationale:

Alors que la sélection nationale prend l’eau lors du début de la première mi-temps, elle ne tente pas de se réorganiser. N.Maaloul ne donne pas de nouvelles consignes et les joueurs attendent que l’orage passe. M.Hassen et F.Ben Mustafa ont heureusement été héroïques en repoussant plusieurs buts et en évitant que la note ne soit plus salée. Lors de la seconde période le sacrifice consenti par Badri et Ben Youssef qui donnent d’eux même et se convertissent en latéraux et le replacement de Bronn en soutien de la charnière permet à l’équipe nationale de recadrer la défense et rendre l’attaque anglaise muette…En revanche, c’est notre attaque qui en est sortie alors déstabilisée. Khazri et Sliti déjà difficile à trouver en première mi-temps sont à présent totalement esseulés. Si le changement Sliti/Ben Armor parait le meilleur choix possible pour permettre à l’équipe d’exister dans l’entre jeu et se projeter, il intervient trop tard. Ben Armor n’a pas le temps de peser sur le jeu…au contraire il commet une erreur qui nous coutera très cher.

Des joueurs en dessous de ce qu’ils savent faire et une rampe de lancement en panne…

Lundi soir, subjugués par l’évènement et par l’Ora d’un adversaire pourtant à leur portée, gênés physiquement par de récentes blessures, déstabilisés par la tactique adverse les joueurs tunisiens ont fait preuve de manques et de lacunes. A.Maaloul incertain avant le match a été très loin de son niveau et n’a pas fourni son apport offensif habituel. E. Skhiri très en dessous de son rendement habituel, a montré beaucoup d’hésitation et d’errance pour son premier match en compétition internationale. Il ne s’est pas entendu défensivement avec F. Sassi et ne se sont pas non plus retrouvés dans le jeu de relance et de projection, laissant un entre jeu et une rampe de lancement, (qui fait habituellement notre force) en panne. Nos défenseurs centraux qui ont pourtant montré qu’ils sont intraitables balle au sol, ont été surpris et dépassé par la tactique adverse. A.Badri en passant son temps à défendre ne nous a pas fait du A.Badri en attaque. W.Khazri qui a eu un match compliqué pour son retour de blessure, n’a pas assez décroché et n’a pas non plus fait ce qu’il sait faire. Au final si les joueurs ont tout de même fait preuve d’une combativité exceptionnelle en 2ème mi-temps, ils n’ont pas joué leur jeu habituel et ont beaucoup trop subit le jeu en restant acculé en défense…

Du jeu…mais dans notre propre moitié de terrain

A l’image de Ben Armor qui concède le corner final ou de A.Maaloul qui se fait chiper le ballon dans sa surface de réparation, les aigles de Carthage ont souvent tardé a dégager le ballon se mettant en danger à maintes reprises… En effet les joueurs tunisiens, portés par une philosophie de jeu de possession de balle et de passes, ont tenté systématiquement de remonter proprement le ballon. Un exercice périlleux et extrêmement difficile, qui a fini par se retourner totalement contre eux. Si l’on loue cette philosophie à laquelle tient particulièrement N.Maaloul et que l’on s’enchante d’être très loin de l’époque du célèbre 4-5-0 (après l’expulsion de Jaziri) de Roger Lemerre pour qui faire le jeu ne semblait qu’accessoire…On ne peut que constater et regretter que, poussé à son paroxysme, la philosophie du « jeu propre » devient contre-productive, pire elle nous met en danger ! Il faut qu’un moment donné la sélection nationale se rende compte que dégager très loin le ballon n’est pas une honte. Au contraire cela permet d’éloigner le danger et de faire rapidement avancer les lignes pour ne pas rester acculé en défense et exercer un pressing dans la moitié de terrain adverse. Faire du jeu oui ! Passes talonnades une-deux jeu en triangle, les joueurs tunisiens bons techniciens pour la plupart, ont tout passé en revu…mais l’ont fait dans leur propre moitié de terrain… On espère voir rapidement les aigles pratiquer leur football et leur philosophie de jeu à bon escient. C’est à dire en se projetant rapidement dans le camp adverse pour y faire tout le travail de conservation et de passes que notre sélection sait très bien faire.

Faiblesse sur coups de pieds arrêtés…un problème à corriger d’urgence.

Face à l’Angleterre, la sélection nationale a fait preuve de très grosses largesses sur les coups de pieds arrêtés. Manque d’organisation, d’alignement, de communication et surtout d’impact physique les aigles ont été mis en danger sur tous les coups de pieds arrêtés anglais. Les 2 buts anglais surviennent d’ailleurs sur corner. Pour la suite de la compétition nos aigles doivent impérativement se régler et régner sur le domaine aérien. Au coach Maaloul de trouver les plans d’actions à mettre en place et trouver les mots.
Les aigles de Carthage ont toutes les armes pour revenir dans le tournoi, même si le défi parait maintenant extrêmement compliqué en rencontrant lors du prochain match une Belgique qui a fait une forte impression. Notre sélection peut renverser la tendance. À elle de corriger les défauts qui ont été les siens lors du premier match, de mettre plus d’impact et plus de détermination et surtout de pratiquer son football. En témoigne le penalty concédé par l’Angleterre après une longue phase de jeu de passes (23 passes) des contrôles et gestes de techniques de qualité (A.Maaloul, N.Sliti). Nos aigles ont fait preuve d’une belle combativité pour résister aux assauts des anglais, nous le savions la force de caractère de notre sélection est une de ses qualités…Il est désormais temps de voir sa seconde qualité.

 

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CDM 2018: Tunisie-Angleterre: Les Aigles de carthage entrent en lice et comptent jouer sur leurs valeurs.

Ca y est, nous y sommes, ce soir 19h (20h francaise), la Tunisie entre en lice dans la compétition face à l’ Angleterre. Un moment que tout un peuple attend depuis 2006, date de la dernière participation. Après s’ être qualifié au Courage en se sortant de l’étau congolais à Kinshassa lors d’ un match d’ une intensité asphyxiante, les tunisiens ont l’ opportunité d’ entrer dans l’histoire.

Engagée dans une poule très relevé où figure l’Angleterre et la Belgique, la Tunisie devra jouer sur ses valeurs pour réussir à se hisser pour la première fois de son histoire en huitième de Finale.

Ce soir les Aigles de carthage ont l’occasion de prendre leur revanchey 20 ans plus tard face aux Three Lions Anglais. Une affiche qui en 1998 avait surtout fait parler d’elle à cause des affrontements violents entre les hooligans et les habitants de Marseille. Cette année les tunisiens souhaitent faire parler leurs qualités et leur Football.

Force de caractère

Avec une géneration de joueurs très techniques, mais peu habitués aux joutes internationales, les tunisiens sont les joueurs qui comptent le moins de sélections en équipe nationale parmi toutes les nations qualifiées. Nabil Maaloul le coach tunisien s’ appuie tout de même pour la plupart sur des joueurs qui ont participé à la Can 2017. Quoi qu’ il en soit la selection nationale a fait preuve lors des éliminatoires d’ une force de caractère remarquable! La Grinta tunisienne a permis aux aigles de carthage, le 05/09/2018. menés 2 à 0 à la 47 ème minute face à la RDC chez elle à Kinshassa lors d’ un match d’ une intensité asphyxiante devant 90 000 supporters congolais, de revenir à 2 à 2 en fin de match. Le tournant des éliminatoires qui permet à la Tunisie de tenir la Rdc à distance et de valider son billet pour la Russie quelques jours plus tard face à la Lybie le 11/11/17 lors d’ un match nul piège à ne pas rater. Les tunisiens ont également démontré leur force de caractère lors des matchs de préparation à la Coupe du monde en tenant en échec le Portugal 2 à 2 après avoir été mené 2 à 0 dès la première mi-temps, ainsi qu’ en tenant la dragée haute aux espagnoles avant de se faire surprendre contre le cours du jeu par I. Aspas à la 84 ème minute, lors du dernier match de préparation. Des qualités mentales dont la tunisie aura largement besoin face aux Anglais.

Jeu de possession et offensif

Pour créer la surprise ce soir face à l’ Angleterre, la Tunisie pourra et devra compter sur les qualités de son Football et des ses joueurs. Le secret de la réussite de N. Maaloul et des aigles de carthages, invaincu en match officiel depuis le 27 avril 2017, réside dans le jeu de l’ équipe. Finit le temps des défense à 3 défenseurs centraux (can 2015 avec Leekens) des compositions de 23 joueurs avec 11 défenseurs (can 2017 avec Kasperszack), avec N.Maaloul la Tunisie entre dans une nouvelle ère celle du Jeu. Doté de joueurs très techniques, la tunisie s’ illustre par son jeu offensif et de possession. Les remontées de balles sont propres, même face à l’ Espagne les tunisiens Meriah, Benyoussef, Skhiri, Sassi se sont evertué durant toute la rencontre à remonter le ballon par de courtes passes et beaucoup de mobilité. Les ailiers A.Maaloul et H.Nagguez sont portés par l’offensive, ils multiplient les allers retours et n’ ont qu’ une idée en tête: déborder. Le milieu de terrain à l’ image M.A Ben Armor excellent lors des éliminatoires cherche à construire les attaques en multipliant les passes et en proposant constamment des solutions et du soutien aux attaquants. N. Maaloul offre enfin une entière liberté aux attaquants, excellents balle aux pieds, vif et tres mobiles, ces derniers, à l’ image W.Khazri, percutent, dribblent et permuttent sans cesse pour dérouter leurs adversaires. Une combinaison gagnante pour cette équipe soudée et très joueuse qui a marqué l’ ensemble de ses buts lors des éliminatoires sur phases de jeu.

Après le Mexique qui s’est défait de l’Allemagne tenante du titre, la Tunisie a toutes les armes ce soir pour créer la sensation de la coupe du monde 2018 en l’ emportant face à l’ Angleterre. N. Maaloul devra s’ appuyer sur sa philosophie de jeu et refuser de jouer en bloc défensif comme face aux anglais en 1998. Le mental des aigles de carthage, leurs qualités de jeu, et leur solidarité peuvent leur permettre de surprendre n’ importe quels adversaires. La coupe du monde débute dans quelques heures, les aigles pourront porter très haut tous les espoirs du peuple tunisien.

Anice Badri la révélation de la coupe du monde ?

Les coupes du monde de Football voient, à chaque édition, l’éclosion et la révélation aux yeux du monde de joueurs méconnus du grand public qui s’imposent comme les meilleurs joueurs de la compétition. A l’image de James Rodriguez qui brilla lors du tournoi en 2014, ils attisent la convoitise de tous les grands clubs du monde qui s’arrachent à prix d’ or ces nouvelles pépites…

Et s’il s’agissait cette année d’un Tunisien? Et si la révélation de la coupe du monde 2018 s’appelait Anice Badri ?

Un parcours atypique:

Le Franco Tunisien né et formé à Lyon est un espoir du centre de formation de l’OL, comme seul le club du président Aulas a le secret de dénicher depuis de nombreuses années. Le joueur doué et prometteur connait un lancement de carrière très contrasté. Victime d’une hernie discale qui retarde son éclosion, ses pépins physiques l’écarteront même des terrains pendant plus d’un an en 2007.

Il retrouve les terrains en 2008 dans les rangs du club de l’Association sportive de Saint-Priest en banlieue lyonnaise. Il entame alors une lente ascension en CFA au sein du Monts d’Or Azergues Foot puis en équipe réserve du LOSC. La rigueur tactique et physique française qui donne rarement de liberté aux génies technique aura raison de Badri qui sera contraint de s’ expatrier en L2 Belge en 2013 au sein du Royal Mouscron-Péruwelz. Il y démontrera toute sa palette technique et permettra au club, au terme de 2 belles saisons, de rejoindre la L1 en 2015. Sa saison suivante est malheureusement perturbée par le retour de problèmes physique, l’empêchant de se faire un nom au haut niveau.

Le nouvel héros tunisien:

En 2016, pour se relancer et se donner un nouvel élan, Anice Badri décide de rejoindre à Tunis le club de Beb Souika, la mythique Esperance Sportive de Tunis. Un choix atypique et audacieux qui le propulse rapidement au devant de la scène Tunisienne et lui permet d’ être appelé en sélection tunisienne.

Champion de Tunisie deux années consécutives, le technicien lyonnais est un acteur majeur de la réussite du club de la capitale. L’espérance sportive de Tunis écrase tous ses adversaires et domine outrageusement le championnat depuis 2 saisons. Cette domination, l’EST la doit tout particulièrement à son meneur de jeu. Dans une équipe déjà bien fournie et pétrie de talent en ce secteur: S.Beguir, A. Rjaibi, M.A Moncer, F. Sassi… A. Badri parvient petit à petit à tirer son épingle du jeu en s’illustrant par sa justesse technique, sa régularité et sa polyvalence. Il ne perd quasiment aucun ballon et bonifie chacune des possessions de balle de son équipe quand elle passe par ses pieds.

Intelligent, doté d’une conduite de balle très pure, adroit des 2 pieds, excellent passeur et très bon dribbleur, A. Badri peut aussi bien évoluer dans un milieu en losange que sur les ailes en attaque. Ainsi il parvient match après match à se montrer indispensable au jeu de l’équipe.

S’il est d’abord appelé en sélection pour un rôle plutôt secondaire et n’est pas retenu pour la Can 2017, c’est parce que l’attaque tunisienne est déjà bien fournie dans son compartiment de jeu (Msakni, Sliti, Khazri, Lahmar, Khalil). Mais son statut va brusquement évoluer cet après-midi du 05/09/17 face à la RDC. Devant plus de 90 000 supporters déchainés dans un stade des martyrs qui a une capacité de 80 000 spectateurs…, les aigles de Carthage sont pris au piège de Kinshasa. Dans une ambiance de film d’épouvante, une pression totalement effroyable, la sélection tunisienne, qui a besoin d’au moins un point pour continuer à tenir la RDC à distance, finit par se tirer du guet-apens congolais à la 79 ème minute grâce au but salvateur de Anice Badri. Le nouvel héros tunisien est né!

En l’absence de Msakni, Badri se révèle…

En l’absence de Msakni blessé lors de la dernière journée de championnat qatari, c’est Anice Badri qui a la lourde tâche de remplacer le prodige tunisien à son poste… Si la tâche parait impossible, Badri, du haut de ses 28 ans, montre détermination et force de caractère et s’en sort avec Brio.

Lors des matchs amicaux face au Portugal, la Turquie et l’Espagne, titularisé sur les ailes de l’attaque tunisienne, Anice Badri fait évoluer son jeu ! Comme d’accoutumé en club, très fort dans la conservation de balle et la construction du jeu, il montre de nouvelles qualités impressionnantes de percussion et de débordements. De nouvelles qualités que l’on découvre au meilleur des moments, et qui seront précieuses et indispensables pour permettre aux aigles d’affronter ses valeureux adversaires. C’est lui l’homme décisif des derniers matchs de l’équipe: en plus d’être le moteur de l’attaque et de lui impulser de la vitesse, c’est lui qui marque face au Portugal et la Turquie et délivre les passes décisives…

Véritable homme fort de la sélection tunisienne, capable de tout faire: défendre, conserver la balle, percuter, dribbler, délivrer des bijoux et marquer…

Anice Badri a tout pour devenir la révélation de la coupe du monde 2018 et porter son équipe le plus loin possible! Et cela commencera, ان شاء الله , par une grande prestation de notre aigle et ses coéquipiers demain face aux Threes Lions anglais!